PRESSE

Marc Boutillot LANDS « Transition »

(2019 – Label : Chanteloup Musique)

Marc Boutillot clarinette, clarinette basse et composition; Dexter Goldberg claviers; Philippe Monge contrebasse, flûte, voix et composition; Jean-Baptiste Perraudin à la batterie.

Chroniques :

27 févr. 20 : Quotidien du Médecin

12 mars. 20 : Jazz à Babord  « Après Et Alors !?, disque en trio enregistré en 2007 sur le Petit Label, et Lumière sur la nuit, album en quartet publié en 2016 par Chanteloup Musique, le troisième opus du clarinettiste Marc Boutillot, Transition, sort le 21 février 2020, toujours chez Chanteloup Musique. Pour ce nouveau projet musical, Boutillot s’appuie toujours sur le contrebassiste Philippe Monge (Rémy Gauche, Vincent Touchard…) et fait appel au claviériste Dexter Goldberg (Ricky Ford, Sangoma Everett, Benny Golson…) ainsi qu’au batteur Jean-Baptiste Perraudin (Olivier Calmel, Nico Morelli, Pascal Frémeaux…). Hormis « Blackbird », le tube de John Lenon et Paul Mc Cartney, le quartet joue cinq titres de Boutillot et deux compositions cosignées avec Monge. Avec une alternance de spoken words et de chant éthéré, « Common Ground » navigue dans les eaux pop rock, tout comme « Blackbird » et son ambiance ténue. Les autres morceaux s’inscrivent davantage dans une lignée funky : ostinato (« L’envol ») et riffs entêtants (« Transition ») des claviers, aux sonorités vintage (« Nouveau départ ») ; lignes sourdes (« Paysage électrique »), motifs entraînants (« L’éveil des ombres ») et boucles dansantes (« Transition ») de la contrebasse ; pêches et roulements foisonnants (« I Am Your Son »), poly-rythmes sur une base binaire (« Paysage électrique ») et régularité dynamique sans faille (« Nouveau départ ») de la batterie ; swing vigoureux (« L’envol »), chorus virevoltant (« Blackbird ») et effets électro aux couleurs funk (« Transition ») des clarinettes. Lands est un quartet punchy ! Dans Transition, Boutillot et ses compères s’aventurent sur les territoires d’un jazz-funk qui ne renie pas l’héritage bop. » Bob Hatteau

27 mars. 20 : Télérama sortir  « De Lands, son nouveau groupe, Marc Boutillot n’hésite pas à déclarer qu’il est sa « plus belle réussite ». Difficile de lui donner tort à l’écoute de Transition, que le clarinettiste a enregistré avec cette formation. Épaulé par Dexter Goldberg (claviers), Philippe Monge (contrebasse) et Jean-Baptiste Perraudin (batterie), Boutillot injecte du swing dans le rock, du funk dans le jazz, et parvient à une fusion originale. » Louis-Julien Nicolaou (L.-J.N.)

04 avril. 20 : Jazz Magazine N°727

13 avril. 20 : La Gazette Bleue  « [COUP DE GROOVE] Encore sous le charme de « Lumière sur la nuit », le précédent album en quartet du clarinettiste compositeur Marc Boutillot, paru il y a presque quatre ans, voici que s’ouvre pour lui un jour nouveau avec « Transition ». Un disque tout neuf, enregistré au studio Bopcity, avec sa nouvelle formation LANDS, dans laquelle il retrouve Philippe Monge (contrebasse, flûte, voix, composition), auquel se joignent Dexter Goldberg (claviers) et Jean-Baptiste Perraudin (batterie). Autant dire que nous avons là l’une des meilleures équipes qui soient, les cursus et collaborations diverses de chacun laissant rêveur ! En l’espace de huit titres, cinq de la plume du leader et deux qu’il co-compose avec Philippe Monge, généreusement développés et fourmillant d’éclats émotionnels, LANDS nous invite à visiter d’autres territoires sonores, où se développe un jazz à l’étonnante sensualité, pigmenté de fusion, de rock et même de pop, comme lors de la reprise du « Blackbird » des Beatles, chantée par Philippe Monge, dont la voix est une vraie révélation, notamment aussi sur « Common Ground ». La douce poésie nocturne du précédent projet a donc laissé sa place à une musique plus énergique, qu’une rythmique irrésistible sert à ravir. La connivence contrebasse/batterie est en effet un modèle du genre, avec comme complice, un son clair et punchy qui les catapulte sur le vernis de quelque dancefloor imaginaire.  Sur un tel tapis festif, air pur, espaces mouvants et fluidité gracile s’invitent sans gêne au bal des notes, en une chorégraphie subtile, mise en mouvement par la légèreté funambulesque de la clarinette, qui a laissé sans regret sa livrée classique au vestiaire, pour se parer d’une tenue plus décontractée, aux couleurs d’un groove enivrant, et par la richesse ondoyante des claviers aurifères de Dexter Goldberg, qui nous laisserons pantois, notamment sur le remarquable « Transition », lors d’un époustouflant duel avec la clarinette électrifiée. Très sensible, celle-ci animera « L’éveil des ombres », avant que nous soit suggéré la force d’un impétueux « Nouveau départ », en connexion gémellaire avec « L’envol » et « Paysage électrique » qui avaient débuté l’album. À chaque fois, ce sont des invitations à l’échappée, que l’on ne déclinera pas, formant, ainsi que tout ce disque, un hommage passionné à la musique des maîtres vénérés du jazz fusion. L’une des racines de l’art de Marc Boutillot, dont il a ici partagé la sève vitale avec ses amis de LANDS. » Par Dom Imonk

07 juin. 20 : Improjazz « Après Et Alors !?, disque en trio enregistré en 2007 sur le Petit Label, et Lumière sur la nuit, album en quartet publié en 2016 par Chanteloup Musique, le troisième opus du clarinettiste Marc BoutillotTransition, sort le 21 février 2020, toujours chez Chanteloup Musique.  Pour ce nouveau projet musical, Boutillot s’appuie toujours sur le contrebassiste Philippe Monge (Rémy Gauche, Vincent Touchard…) et fait appel au claviériste Dexter Goldberg (Ricky Ford, Sangoma Everett, Benny Golson…) ainsi qu’au batteur Jean-Baptiste Perraudin (Olivier Calmel, Nico Morelli, Pascal Frémeaux…). Hormis « Blackbird », le tube de John Lennon et Paul Mc Cartney, le quartet joue cinq titres de Boutillot et deux compositions cosignées avec Monge. Avec une alternance de spoken words et de chant éthéré, « Common Ground » navigue dans les eaux pop rock, tout comme « Blackbird » et son ambiance ténue. Les autres morceaux s’inscrivent davantage dans une lignée funky : ostinato (« L’envol ») et riffs entêtants (« Transition ») des claviers, aux sonorités vintage (« Nouveau départ ») ; lignes sourdes (« Paysage électrique »), motifs entraînants (« L’éveil des ombres ») et boucles dansantes (« Transition ») de la contrebasse ; pêches et roulements foisonnants (« I Am Your Son »), poly-rythmes sur une base binaire (« Paysage électrique ») et régularité dynamique sans faille (« Nouveau départ ») de la batterie ; swing vigoureux (« L’envol »), chorus virevoltant (« Blackbird ») et effets électro aux couleurs funk (« Transition ») des clarinettes.Lands est un quartet punchy ! Dans Transition, Boutillot et ses compères s’aventurent sur les territoires d’un jazz-funk qui ne renie pas l’héritage bop. » Bob Hatteau

Diffusions Radio :

24 févr. 20 : Couleurs Jazz Radio

24 févr. 20 : Côte Sud FM (Landes) « Les Cats se rebiffent »

27 mars. 20 : Radio G ! « Jazzitude »


Marc Boutillot Quartet « Lumière sur la Nuit »

(2016 – Label : Classiquez – Chanteloup Musique)

Marc Boutillot (Compositions) Clarinette – Clarinette Basse, Léonida Fava Guitare, Philippe Monge Contrebasse et Julien Augier Batterie.

Chroniques:

20 oct. 16 : Culture Jazz « … musique aux atmosphères nuancées      (le swing est là aussi) proposée par une formation qui partage une approche sensible et fine…»

20 oct. 16 : Ô Jazz ! « … treize compositions du leader, permettent au quartet de déployer un jazz très structuré, contrôlé, mais magnifiquement mélodique…  Marc Boutillot nous fait partager le plaisir du son qu’il module à son aune, surtout à la clarinette basse, lumineuse dans les graves profonds. Un très beau cd calme et limpide… dont la sagesse émane d’une très grande qualité des musiciens. »

14 nov. 16 : Notes de Jazz « C’est pour des sonorités si originales qu’on pourrait les dire incroyables, celles de la clarinette et de la clarinette basse de Marc Boutillot que vaut le plus Lumière sur la nuit. Ce beau titre est à l’image de ce beau disque, de cette musique inattendue et parfois sombre, nocturne, claire… de si beaux scintillements… que les musiciens de ce quartet nous enchantent. »

Déc. 16 – janv. 17 : Jazz Magazine N°690 « … une musique de chambre improvisée sur des compositions soignées… la rythmique devance et balise à pas feutrés les improvisations boisées du leader compositeur… ainsi que les solos du guitariste…»

31 déc. 16 :  Latins de jazz… & Cie « Le clarinettiste Marc Boutillot propose une musique sensible et raffinée… Les atmosphères nuancées ne manquant pas de swing et savent surprendre. Le propos parfois minimaliste est toujours très soigné. La musique invite à un voyage initiatique sur les voiles d’une nuit qu’elle éclaire. Une musique vivante dont l’écoute apaise et fait rêver. »

Déc. 16 : Jazz News N°58  « Le clarinettiste remugle les timbres, les couleurs et les ritournelles, dans un album porté par une générosité fureteuse et œcuménique : des échos du trio de Giuffre, un goût prononcé pour le répétitif entrecoupé d’un swing plus old school, voire de rythmique quasi jungle alliée à des effets électronique bien barrés… « Lumière sur la Nuit » favorise l’impressionnisme minimal… Certaines plages offrent ainsi de réelles séductions au-delà d’un lyrisme très écrit, et persuadent que cette poésie possède une réelle force musicale en dépit des contraintes qu’elles nous fait ressentir. »

Janv. 17 : La Gazette bleue N° 20 « Avec ce deuxième album en tant que leader, Marc Boutillot semble vouloir étreindre la nuit et la faire sienne, puis nous l’offrir, pour vivre une autre vie, après un jour trop évident et bavard. Treize compositions d’un clarinettiste porté par une grâce particulière… De bout en bout, la musique transporte l’auditeur dans un joli rêve, rythmé de joie et de mélancolie… La douceur de la clarinette anime la mélodie, elle virevolte et se disperse parfois pour laisser libre cours à plus d’ardeur, ou d’engagement lyrique, et des échappées sauvageonnes dessalent par moment la sagesse qui voulait prendre quelque répit. Rien que par leurs énoncés, les titres chantent la poésie… Marc Boutillot est entouré d’un groupe d’exception. »

Diffusions Radio:

22 oct. 16 : FPP (Fréquence Paris Plurielle) « Jatra » par Olivier Kajler.

22 oct. 16 : Radio PAC (Corèze) « Jazzez-Vous ! » par Hubert Bouysse.

31 oct. 16 : Radio Alpine Meilleure (Hautes Alpes) « La note bleue » par JB Oury.

1 nov. 16 : Côte Sud FM (Landes) « Les Cats se rebiffent » par Bernard Labat.

1 nov. 16 : Fréquence K (Nice et région) « Jazz Attitude » par Sir Ali.

1 nov. 16 : Jazz box Radio International par Sir Ali.

Nov. 16 : Autoroute info 107.7 FM

6 nov. 16 : FIP « Le Club Jazz à FIP » par Charlotte Bibring et Thomas Curbillon.

8 nov. 16 : France Musique « Open Jazz » par Alex Dutilh.

Du 21 nov. au 25 déc. 16 : FIP Web radio « Tout nouveau tout FIP »

15 nov. 16 : Radio Campus Lille « Jazz à l’âme » par Claude Colpaert.

16 nov. 16 : Agora FM « Jazzact »

20 nov. 16 : RCV 99 FM Lille « My Favorite Things » par Gilles Boudry.

01 déc. 16 : Radio Boomerang « Millésime Jazz » par Yvan Leroy.

12 déc. 16 : Radio G ! « Jazzitude » par Nicolas Dourlhés.

24 déc. 16 : Cambridge 105 (UK) « Jazz Today » par Pete Butchers.


Marc Boutillot Trio « Et alors !? »

(2007 – Label : Le Petit Label)

Marc Boutillot (Compositions) Clarinette – Clarinette Basse, Sébastien Béliah Contrebasse et Frédéric Delestré Batterie.

Chroniques:

22 aout. 07 : So The Wind Won’t Blow It All Away

25 aout. 07 : Culture Jazz  « … qualité du répertoire et solidité du jeu des trois instrumentistes… musique personnelle, inventive et toujours en phase avec une certaine idée du jazz bien campé sur ses bases rythmiques et mélodiques… Un disque à recommander à tous ceux qui aiment les clarinettes dans la lignée des Portal, Sclavis, Kassap, Foltz, Delaunay et autres Savy… »

4 janv. 08 : The Free Jazz Collective

19 mai. 08 : Citizen Jazz  « … c’est un album de la maturité, mais avec ce qu’on ne trouve plus chez les musiciens qui ont roulé leur bosse : la fraîcheur. Les compositions de Marc Boutillot sont joyeuses, et assez rusées pour conduire l’auditeur où il ne s’y attendait pas. Bien écrites, mélodieuses et très entraînantes… c’est là que réside la fraîcheur de Marc Boutillot : pas d’usure de style ni de ficelles. Mais ce qu’on retient avant tout, c’est sa musicalité. Les pièces – qui sont tantôt allègres, tantôt angoissées, enlevées ou bien posées – conservent un côté mystérieux que l’on a peine à définir : une espèce de noirceur que le son du clarinettiste contribue à élaborer et qui plane sur tout l’album. Un son baroque ou médiéval que Marc Boutillot déploie avec générosité au long de chorus surprenants, et qui lui confère un cachet unique – un son fluide, parfois oriental, parfois celtique, qui se combine aux aspects plus bruitistes, moins policés du disque. L’énigme reste totale… »